BlogZiNet

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot-clé - moteur de recherche

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi 16 septembre 2011

Accélérer le changement de moteur dans la barre de recherche de Firefox

Poursuivons la personnalisation de la barre de recherche de Firefox (en haut à droite de la barre d’outils de Firefox) avec Quick Search Bar qui affiche les moteurs dans la barre de recherche au lieu du menu habituel permettant ainsi un passage rapide d’un moteur à l’autre.

Quick search bar

L’extension propose de nombreuses options pour personnaliser l’apparence des boutons dans la barre de recherche, le comportement du menu, les raccourcis clavier, etc. Il est nécessaire de pratiquer un peu d’anglais pour comprendre l’intitulé de ces préférences, l’extension n’étant pas (pas encore ?) localisée en français. L’extension est actuellement disponible pour Firefox 4.0 à 7.

Lire la suite...

Ajouter le moteur de recherche d'une page à la barre de recherche de Firefox

Firefox dispose d’une fonction par défaut qui permet d’ajouter un mot-clé pour un champ de recherche situé dans n’importe quelle page Web. Il suffit de cliquer-droit dans le champ de recherche et de choisir l’item idoine du menu contextuel. Ensuite, on crée un marque-page avec mot-clé. Ce dernier servira à lancer une recherche depuis la barre d’adresse intelligente de Firefox.

Cependant, avec la barre de recherche que l’on trouve en haut à droite de Firefox, il n’est pas si facile d’ajouter un moteur de recherche pour n’importe quelle page qui dispose d’un champ de recherche. Il faut espérer que le propriétaire de la page ait conçu un moteur de recherche au format A9 et qu’il ait mis un lien de téléchargement dans l’en-tête de la page ou un lien en JavaScript dans la page elle-même permettant l’ajout de ce moteur dans la barre de recherche de Firefox. Les moteurs peuvent aussi avoir été créés par la communauté et inscrits sur Mycroft mais c’est une minorité.

Il existe une extension qui vient arranger cela. Add to Search Bar, disponible pour tous les Firefox stables encore supportés (3.6.22 et 6.0.2), ajoute un item au menu contextuel du champ de recherche (celui qui s’ouvre quand on clique-droit dans un tel champ) « Ajouter à la barre de recherche… ». Une fois cliqué, s’ouvre une boîte de dialogue permettant de choisir le nom du moteur (par défaut c’est le nom de la page qui s’y trouve), le mot-clé et l’icône (par défaut c’est le favicon de la page).

Lire la suite...

jeudi 15 septembre 2011

Changer le moteur de recherche par défaut de Firefox (barre d'adresse intelligente)

Dans Firefox, il y a deux moteurs de recherche par défaut : celui qui est utilisé dans la barre de recherche (à droite de l’interface) et celui qui est lancé quand on saisit un terme (ou une suite de termes) dans la barre d’adresse intelligente de Firefox. Si le terme saisi n’est pas un mot-clé de marque-pages, il sera envoyé comme requête au moteur par défaut de Firefox. Pour le modifier, rien ne sert de changer le moteur par défaut de la barre de recherche. Il faut passer par une modification des préférences cachées de Firefox.

Lire la suite...

vendredi 10 juin 2011

SeaMonkey 2.1

Le projet SeaMonkey annonce la sortie de la nouvelle version majeure de sa suite Internet. SeaMonkey 2.1 est disponible en 21 langues pour Windows, Mac OS X et Linux. Développé sur la même plateforme Mozilla que Firefox 4, il apporte les derniers développements dans les technologies Web comme HTML5, l’accélération matérielle et une meilleure vitesse JavaScript.

La liste des nouveautés est d’une telle longueur que SeaMonkey 2.1 aurait mérité d’être millésimé 3.

Plus particulièrement, cette version comporte pour la première fois :

  • Sync vous permet de partager vos signets, historique, mots de passe et onglets entre différents appareils (ordinateurs) de manière sécurisée.
  • Personas vous permet de choisir parmi des milliers de thèmes facile à installer, vous donnant une expérience de navigation plus personnalisée.
  • Une barre de recherche en option donne accès à des moteurs de recherche OpenSearch et leurs suggestions.
  • Le nouveau gestionnaire de données unifie la gestion des permissions, cookies, mots de passe et données de formulaire.
  • Un traitement des plugins amélioré, y compris la possibilité de supprimer les cookies Flash et de survivre aux plantages des plugins.

Une liste complète et impressionnante des changements importants est comprise dans les notes de diffusion de SeaMonkey 2.1 :

  • Sync (ex-Weave) est désormais inclus directement dans SeaMonkey. Sync vous permet de conserver votre historique de navigation, vos mots de passe, vos marque-pages, vos préférences et vos onglets synchronisés entre différents appareils (ordinateurs) de manière sécurisée.
  • Les fenêtres de SeaMonkey peuvent désormais être habillées avec Personas (thèmes légers).
  • Le système des marque-pages a été retravaillé pour utiliser le framework Places (déjà utilisé pour les données d’historique dans SeaMonkey 2.0), y compris un nouveau gestionnaire de marque-pages et un bouton de marquage rapide dans la barre d’adresse.
  • La recherche dans la page fonctionne désormais avec une barre d’outils au lieu d’une fenêtre modale.
  • Les plugins OpenSearch sont désormais pris en charge et sont la norme par défaut pour la recherche Web.
  • Une barre de recherche en option (comprenant les suggestions si le moteur de recherche les prend en charge) est disponible dans la personnalisation de la barre d’outils du navigateur et un gestionnaire de moteurs pour OpenSearch est disponible.
  • Plus de widgets de barre d’outils sont désormais personnalisables.
  • Le nouveau gestionnaire de modules complémentaires s’ouvre maintenant directement dans le navigateur et a reçu un important lifting.
  • Le nouveau gestionnaire de données unifie désormais la gestion des cookies, des permissions, des mots de passe et des données de formulaires.
  • Les cookies Flash (LSO) seront maintenant retirés lors de l’utilisation de la commande Effacer mes traces / Cookies (nécessite Flash Player 10.3 ou meilleur).
  • Les plantages des plugins n’abattent plus l’application en entier depuis que les plugins s’exécutent désormais dans leurs propres processus.
  • Les plugins fonctionnent maintenant dans les fils affichés dans la fenêtre de messagerie et forum de discussion.
  • L’interface de prévisualisation des fils et l’assistant Applications des préférences peuvent désormais détecter le lecteur de fils d’actu par défaut du système et l’utiliser.
  • Le zoom des pages se souvient désormais des réglages spécifiques à chaque site.
  • La barre d’onglets du navigateur est désormais scrollable pour faire face au débordement des onglets. Ceci comprend un bouton de navigation « Tous les onglets » pour rapidement afficher la liste de tous les onglets ouverts.
  • Vous pouvez désormais draguer et déposer les téléchargements, par ex. depuis le gestionnaire de téléchargements vers le bureau.
  • SeaMonkey affiche désormais des panonceaux pour les notifications comme pour se souvenir des mots de passe d’enregistrement ou après avoir installé une extension.
  • Le nouvel en-tête HTTP DoNotTrack est pris en charge (configurable dans les préférences).
  • Une page avec les Informations de dépannage (about:support) et l’option pour redémarrer en mode sans échec sont désormais disponibles depuis le menu « ? ».
  • Charger l’URL about:memory montre désormais la quantité de mémoire utilisée par les différentes parties de SeaMonkey.
  • SeaMonkey devrait désormais supporter plus de sites Web qui précédemment apparaissaient ne fonctionner qu’avec Firefox (configurable dans les préférences).
  • Les extensions intégrées par défaut (ChatZilla, le débogueur JavaScript et l’inspecteur DOM) sont désormais installées dans le profil.
  • Les messages de groupes de discussion peuvent maintenant être supprimés depuis le stockage local.
  • La restauration de session en cascade améliore la restauration des grosses sessions de navigation.
  • SeaMonkey utilise désormais Omnijar, ce qui se traduit par moins de fichiers installés, moins de fragmentation et un meilleur temps de démarrage.

Modifications spécifiques à la plateforme

  • Mac OS X 10.4 « Tiger » et le support des PPC ont été abandonnés, le support du 64-bit pour 10.6 « Snow Leopard » a été ajouté.
  • Sur Linux, les notifications de bureau (par exemple les alertes mail, les téléchargements finis) apparaissent dans l’environnement natif.
  • Le support des Jump Lists de Windows 7 a été ajouté.
  • La progression des téléchargements est maintenant affichée dans la barre des tâches de Windows 7.

Les changements de la plateforme Mozilla

  • De meilleures performances au démarrage et à l’arrêt, et des améliorations de l’utilisation de la mémoire.
  • La protection contre les plugins périmés a été ajoutée.
  • Les zones de texte dans les formulaires Web sont maintenant redimensionnables.
  • Les sélecteurs CSS :visited ont été modifiés pour bloquer les moyens qu’ont les sites Web de rapidement vérifier l’historique de navigation d’un utilisateur.
  • Le format WOFF pour les polices téléchargeables des sites Web est maintenant supporté.
  • L’animation SMIL dans SVG est maintenant supportée.
  • De nouveaux attributs CSS tels que les dégradés, le dimensionnement du fond et les événements de pointeur ont été implémentés.
  • Un nouveau parser HTML5 est utilisé pour l’ensemble des documents HTML.
  • De nouvelles fonctionnalités DOM et HTML5, dont l’API draguer et déposer et l’API de Fichiers sont maintenant supportées.
  • Le support de JS-ctypes a été amélioré, permettant au code JavaScript dans les applications d’accéder aux bibliothèques système natives.
  • Les vidéos HTML5 peuvent maintenant être visionnées en plein écran et prennent en charge le format WebM et la propriété de « tampon ».
  • Les développeurs Web peuvent animer du contenu en utilisant les transitions CSS.
  • L’API du W3C Indexed Database est maintenant disponible pour les sites Web.
  • Le JavaScript est plus rapide que jamais avec le nouveau moteur JägerMonkey.
  • Le support de l’accélération WebGL, Direct2D et Direct3D sur Windows a été ajouté (voir about:support pour le support et les préférences pour la configuration).
  • Le protocole de sécurité HSTS et l’API Audio Data proposée sont disponibles.
  • Le support d’OpenType a été amélioré.
  • Le support de l’API des formulaires HTML5 a été ajouté.

La page des changements liste un aperçu plus détaillé des nouvelles fonctions et corrections par rapport à notre dernière version stable, SeaMonkey 2.0.14.

Les notes de diffusion comprennent aussi une liste des problèmes connus et des réponses aux questions fréquentes. Une page du projet SeaMonkey présente également des captures d’écran de SeaMonkey sur tous les systèmes pris en charge.

Télécharger SeaMonkey 2.1 en français

Sources et références

SeaMonkey Project :

jeudi 9 juin 2011

L'auteur : les attributs rel=author et rel=me des liens, etc.

Pour désigner aux moteurs de recherche et aux barres d’outils spécialisées des navigateurs (linkbar) l’auteur de mon blog, j’avais déjà modifié le thème du blog pour ajouter dans l’en-tête des pages une balise link pointant (attribut href) vers ma page À propos et ayant comme attribut rel de valeur author.

La spécification HTML 4.01 du W3C définit l’attribut rel comme décrivant « la relation partant du document courant vers l’ancre spécifiée par l’attribut href. La valeur de cet attribut est une liste de types de lien séparés par des espaces. » Le type de lien « author » n’est pas reconnu par la spécification HTML 4.01. Cependant, ce n’est pas un problème puisqu’elle autorise les auteurs à définir des types supplémentaires. Ainsi, XFN utilise cette possibilité pour créer un profil de métadonnées décrivant les relations interpersonnelles. On y trouve la valeur me qui caractérise « un lien vers vous-même à une URL différente. »

<a rel="author" href="/blog/index.php?pages/a-propos">Mozinet</a>

La version 5 du HTML en cours de rédaction reconnaît le mot-clé author pour l’attribut rel des balises link, a et area. Ce mot-clé crée un hyperlien. Ce peut-être un mailto: qui donne l’adresse email de l’auteur. Le HTML5 fait une distinction entre les éléments a et area d’une part et link d’autre part. « Pour les éléments a et area, le mot-clé author indique que le document de référence fournit de l’information supplémentaire sur l’auteur de l’élément article le plus proche ancêtre de l’élément définissant l’hyperlien, s’il y en a un ou de la page dans son ensemble autrement. Pour les éléments link, le mot-clé author indique que le document de référence fournit de plus amples renseignements sur l’auteur pour la page globalement. »

<link rel="author" href="/blog/index.php?pages/a-propos"
title="À propos de l'auteur et de son blog" type="text/html" />

C’est dans ce contexte que Google lance une expérimentation sur le balisage de la paternité qui bizarrement différencie le balisage selon que l’URL du document informant sur l’auteur est ou n’est pas sur le même domaine. Si on reste sur le même domaine, on utilisera le mot-clé HTMLauthor sinon ce sera le mot-clé XFN me.

Sur ce blog à auteur unique, j’avais déjà le mot-clé author de l’attribut rel dans le lien de mon pied de page pointant vers ma page À propos. Je suis donc déjà Google compatible sur ce point. Sinon, il faudra modifier le thème de son blog pour traquer les endroits où l’auteur du blog est indiqué avec son lien sous-jacent.

On peut aussi spécifier l’auteur d’un document (sans que Google le prenne en compte, semble-t-il) en utilisant la balise d’en-tête meta. La spécification HTML 4.01 prend d’ailleurs l’exemple de l’auteur pour illustrer les possibilités de l’élément meta. Pour cette page, il s’agit de :

<meta name="author" content="Mozinet" />

Les métadonnées Dublin Core ne proposent pas « author » comme valeur mais « creator », « publisher » et « contributor ». Ainsi dans le head du billet vous trouverez :

<link rel="schema.dc" href="http://purl.org/dc/elements/1.1/" />
<meta name="dc.creator" content="Mozinet" />
<meta name="dc.publisher" content="Mozinet" />

La spécification HTML 4.01 propose aussi l’élément address pour donner des « informations sur l’auteur ». Il pourra d’ailleurs contenir des liens avec les attributs rel ci-dessus. Le HTML5 reprend cet élément.

<address>
 <a href="/blog/index.php?pages/a-propos" rel="author">Mozinet</a>,
 <a href="/blog/index.php?pages/Contact" rel="contact">Contact</a>
</address>

mercredi 25 mai 2011

Nettoyer la barre de recherche après usage

Clear the search bar est une petite extension sans redémarrage pour Firefox 4 et 5.* (disponible en version bêta) qui supprime le contenu de la barre de recherche après avoir lancé la requête.

MÀJ : L’extension Search Scrub propose le même service avec en plus une option permettant de régler le délai après lequel la barre de recherche est nettoyée.

vendredi 13 mai 2011

SeaMonkey 2.1 RC 1

Un peu plus d’un mois après la version bêta 3, SeaMonkey 2.1 sort en version Release Candidate. C’est-à-dire que, si aucun bogue bloquant la sortie n’est trouvé, cette version sera renommée en version finale. Cette préversion est toujours destinée aux testeurs uniquement. La liste des nouveautés par rapport à la version 2.0.14 est impressionnante :

  • Sync (ex-Weave) est désormais inclus directement dans SeaMonkey. Sync vous permet de conserver votre historique de navigation, vos mots de passe, vos marque-pages, vos préférences et vos onglets synchronisés entre différents appareils (ordinateurs) de manière sécurisée.
  • Les fenêtres de SeaMonkey peuvent désormais être habillées avec Personas (thèmes légers).
  • Le système des marque-pages a été retravaillé pour utiliser le framework Places (déjà utilisé pour les données d’historique dans SeaMonkey 2.0), y compris un nouveau gestionnaire de marque-pages et un bouton de marquage rapide dans la barre d’adresse.
  • La recherche dans la page fonctionne désormais avec une barre d’outils au lieu d’une fenêtre modale.
  • Les plugins OpenSearch sont désormais pris en charge et sont la norme par défaut pour la recherche Web.
  • Une barre de recherche en option (comprenant les suggestions si le moteur de recherche les prend en charge) est disponible dans la personnalisation de la barre d’outils du navigateur et un gestionnaire de moteurs pour OpenSearch est disponible.
  • Plus de widgets de barre d’outils sont désormais personnalisables.
  • Le nouveau gestionnaire de modules complémentaires s’ouvre maintenant directement dans le navigateur et a reçu un important lifting.
  • Le nouveau gestionnaire de données unifie désormais la gestion des cookies, des permissions, des mots de passe et des données de formulaires.
  • Les plantages des plugins n’abattent plus l’application en entier depuis que les plugins s’exécutent désormais dans leurs propres processus.
  • Les plugins fonctionnent maintenant dans les fils affichés dans la fenêtre de messagerie et forum de discussion.
  • L’interface de prévisualisation des fils et l’assistant Applications des préférences peuvent désormais détecter le lecteur de fils d’actu par défaut du système et l’utiliser.
  • Le zoom des pages se souvient désormais des réglages spécifiques à chaque site.
  • La barre d’onglets du navigateur est désormais scrollable pour faire face au débordement des onglets. Ceci comprend un bouton de navigation « Tous les onglets » pour rapidement afficher la liste de tous les onglets ouverts.
  • Vous pouvez désormais draguer et déposer les téléchargements, par ex. depuis le gestionnaire de téléchargements vers le bureau.
  • SeaMonkey affiche désormais des pannonceaux comme pour se souvenir des mots de passe d’enregistrement ou après avoir installé une extension.
  • Le nouvel en-tête HTTP DoNotTrack est pris en charge (configurable dans les préférences).
  • Une page avec les Informations de dépannage (about:support) et l’option pour redémarrer en mode sans échec sont désormais disponibles depuis le menu « ? ».
  • Charger l’URL about:memory montre désormais la quantité de mémoire utilisée par les différentes parties de SeaMonkey.
  • SeaMonkey devrait désormais supporter plus de sites Web qui précédement apparaissaient ne fonctionner qu’avec Firefox (configurable dans les préférences).
  • Les extensions intégrées par défaut (ChatZilla, le débogueur JavaScript et l’inspecteur DOM) sont désormais installées dans le profil.
  • Les messages de groupes de discussion peuvent maintenant être supprmiés depuis le stockage local.
  • La restauration de session en cascade améliore la restauration des grosses sessions de navigation.
  • SeaMonkey utilise désormais Omnijar, ce qui se traduit par moins de fichiers installés, moins de fragmentation et un meilleur temps de démarrage.

Modifications spécifiques à la plateforme

  • Mac OS X 10.4 « Tiger » et le support des PPC ont été abandonnés, le support du 64-bit pour 10.6 « Snow Leopard » a été ajouté.
  • Sur Linux, les notifications de bureau (par exemple les alertes mail, les téléchargements finis) apparaissent dans l’environnement natif.
  • Le support des Jump Lists de Windows 7 a été ajouté.
  • La progression des téléchargements est maintenant affichée dans la barre des tâches de Windows 7.

Les changements de la plateforme Mozilla

  • De meilleures performances au démarrage et à l’arrêt, et des améliorations de l’utilisation de la mémoire.
  • La protection contre les plugins périmés a été ajoutée.
  • Les zones de texte dans les formulaires Web sont maintenant redimensionnables.
  • Les sélecteurs CSS :visited ont été modifiés pour bloquer les moyens qu’ont les sites Web de rapidement vérifier l’historique de navigation d’un utilisateur.
  • Le format WOFF pour les polices téléchargeables des sites Web est maintenant supporté.
  • L’animation SMIL dans SVG est maintenant supportée.
  • De nouveaux attributs CSS tels que les dégradés, le dimensionnement du fond et les événements de pointeur ont été implémentés.
  • Un nouveau parser HTML5 est utilisé pour l’ensemble des documents HTML.
  • De nouvelles fonctionnalités DOM et HTML5, dont l’API draguer et déposer et l’API de Fichiers sont maintenant supportées.
  • Le support de JS-ctypes a été amélioré, permettant au code JavaScript dans les applications d’accéder aux bibliothèques système natives.
  • Les vidéos HTML5 peuvent maintenant être visionnées en plein écran et prennent en charge le format WebM et la propriété de « tampon ».
  • Les développeurs Web peuvent animer du contenu en utilisant les transitions CSS.
  • L’API du W3C Indexed Database est maintenant disponible pour les sites Web.
  • Le JavaScript est plus rapide que jamais avec le nouveau moteur JägerMonkey.
  • Le support de l’accélération WebGL, Direct2D et Direct3D sur Windows a été ajouté (voir about:support pour le support et les préférences pour la configuration).
  • Le protocole de sécurité HSTS et l’API Audio Data proposée sont disponibles.
  • Le support d’OpenType a été amélioré.
  • Le support de l’API des formulaires HTML5 a été ajouté.

La page des changements liste un aperçu plus détaillé des nouvelles fonctions et corrections par rapport à notre dernière version stable, SeaMonkey 2.0.14.

SeaMonkey 2.1 est un si bon cru qu’il aurait pu être millésimé 3.0 et devrait inciter les utilisateurs des vieilles suites Mozilla et Netscape à passer à une suite Internet intégrée beaucoup plus sûre et plus performante.

Télécharger SeaMonkey 2.1 RC 1 en français

Sources et références

SeaMonkey Project :

vendredi 22 avril 2011

Free : une publication judiciaire en ligne bien pâle

Sur ce site hébergé par Free, mettons un peu en lumière la publication judiciaire que Free exécute actuellement sur son portail Web. Elle en a besoin tellement sa discrétion sur la page d’accueil de Free est patente. Ça « frise » la mauvaise foi dans l’exécution du jugement de première instance condamnant Free pour clauses abusives.

La publication est faite sous la forme d’un « pavé » publicitaire dans la colonne de droite au milieu des publicités criardes. Il s’agit d’une image GIF de 300 x 250 px – donc pas lisible et référençable au format texte par les robots – avec un texte très serré ayant une police de couleur gris claire. Sa balise image n’a pas d’attribut alt pour lui donner un texte alternatif. Et surtout, l’affichage est hors de la partie visible sans avoir besoin de faire défiler la page vers le bas de la plupart des navigateurs.

Condamnation de Free

crédit Free

Lire la suite...

dimanche 2 janvier 2011

Rechercher avec ses moteurs depuis le menu contextuel de Firefox

Context Search est une extension pour Firefox qui remplace l’item de menu contextuel de sélection « Recherche » par un sous-menu « Search for » qui contient tous les moteurs de recherche stockés dans votre barre de recherche. Comme l’item de menu qu’il remplace, « Search for » est suivi du ou des termes sélectionnés. À l’inverse de la recherche intégrée au menu contextuel de Firefox, Context Search permet de choisir à chaque fois son moteur de recherche.

Lire la suite...

mercredi 15 décembre 2010

Opera 11 RC 3, bientôt la finale

Opera 11.00 Release Candidate 3 est sorti aujourd’hui. La version finale est donc imminente [MÀJ du 16 : elle est effectivement sortie le lendemain]. Il est bien temps de se pencher sur cette future version du navigateur (et suite Internet) norvégien. Opera Software avance 11 bonnes raisons pour adopter Opera 11 :

  1. Empilement des onglets
  2. Un champ d’adresse plus sûr
  3. Prise en charge des extensions
  4. Raccourcis souris visuels
  5. De meilleures performances
  6. Prise en charge HTML5 améliorée
  7. Mise à jour automatique étendue
  8. Suggestions de recherche Google
  9. Plug-ins uniquement à la demande
  10. Messagerie améliorée dans le navigateur
  11. Installation plus rapide

Ce qui saute aux yeux à l’ouverture d’Opera 11 c’est la disparition du http:// avant l’adresse affichée dans la barre d’adresse. Ces chaînes de caractères cryptiques sont remplacées par une icône et un nom comme « Web » pour le http://. Pour le reste, l’interface semble être la même.

Une amélioration cachée qui réjouira les gros consommateurs d’onglets sera sans doute l’empilement des onglets. On peux maintenant glisser-déposer les onglets les uns sur les autres pour en faire une pile matérialisée par un flèche à droite de l’onglet qui reste apparent permettant de rétablir les onglets précédemment empilés. Lors du passage du curseur sur la pile d’onglets, tous les onglets apparaissent en miniatures.

Une autre grande nouveauté est l’arrivée des extensions dans Opera. Actuellement limité (200 environ), leur nombre risque de croître rapidement par l’adaptation des extensions pour Chrome ou pour Jetpack de Mozilla Firefox qui sont également basées sur des standards communs du Web (HTML 5, CSS et JavaScript).

Préférant ajouter de nouvelles fonctions que de les proposer en extensions comme Firefox, Opera intègre désormais une fonctionnalité à la FlashBlock qui empêche les contenus animés grâce aux plugins de s’afficher pour permettre leur lancement à la demande. Très pratique pour sauvegarder le batteries de son ordinateur portable…

Toutes ces initiatives en font une suite Internet encore plus complète (trop peut-être) et un navigateur Web à essayer. Malgré toutes les personnalisations et fonctionnalités proposées, sa vitesse d’affichage et son très bon support des standards du Web, il y a un je ne sais quoi qui fait que je n’arrive toujours pas à accrocher à Opera.

Sources et références

samedi 27 novembre 2010

Traduire à la volée dans Firefox et Thunderbird

Barre d’outils Google

Ce qui m’est devenu le plus indispensable, dans la barre d’outils Google, c’est la traduction des mots à la volée. Quand on survole un mot avec le curseur, une popup (JavaScript) ou infobulle affiche sa traduction. Dans la dernière version de la barre Google, on peut aussi traduire à la volée un texte sélectionné plus long qu’un seul mot. Un lien permet d’afficher une page de Google Traduction qui traduit une sélection encore plus longue qui ne tient pas dans la popup.

Lire la suite...

vendredi 19 novembre 2010

L'état de Mozilla : FAQ financière de Mozilla 2009

L’état de Mozilla

Traduction du document de Mozilla :
Mozilla 2009 Financial FAQ

FAQ financière de Mozilla 2009

Comment mesurer le succès de Mozilla ?

Nous ne mesurons pas le succès avec des chiffres comme les montants en dollars ou le nombre d’employés. Nous mesurons le succès par ce que nous faisons pour améliorer la santé globale du Web ouvert. Mozilla connaît le succès en aidant plus de personnes à faire des choix sur les logiciels qu’ils veulent utiliser, quel niveau de participation ils aimeraient avoir en ligne et la façon de participer à la construction d’un meilleur Internet. Quand nous voyons une croissance des contributeurs de la communauté, des localisations de logiciels et un marché concurrentiel des navigateurs, par exemple, nous savons que nous nous dirigeons vers nos objectifs.

Comment le fait d’être une organisation menée par une mission et à but non lucratif change la façon dont vous abordez le marché ?

Notre statut d’organisation menée par une mission et à but non lucratif affecte fondamentalement notre approche. Elle nous libère et nous permet de nous concentrer, et d’adopter une vision à long terme sur la construction d’un Internet meilleur et de développer une communauté dynamique et créative, plutôt que sur les préoccupations traditionnelles du marché telles que la valeur des actions. La croissance des revenus et parts de marché sont tout simplement les indicateurs des grandes choses construites par le projet Mozilla plutôt que d’être une fin en soi.

Comment Mozilla Drumbeat attire-t-il de nouvelles personnes à participer à la mission de Mozilla de préserver un Internet ouvert ?

Mozilla a toujours été une organisation qui encourage la participation de la communauté. Avant Drumbeat, nous n’avions pas un moyen d’aider les gens à réaliser les idées qui soutiennent la santé du Web ouvert, mais ne sont pas directement partie de notre développement de logiciels et de notre processus marketing. Drumbeat change cela. Nous sommes ravis de fournir une plate-forme pour toute personne ayant une très bonne idée, ce qui leur permet d’attirer des personnes partageant les mêmes idées avec l’énergie, le talent et l’engagement de faire une différence. Développer un écosystème florissant de projets qui encouragent l’apprentissage partagé, la participation ouverte et le choix des utilisateurs en ligne est au cœur de la mission de Mozilla. Drumbeat sera de savoir comment nous parviendrons à cet écosystème, à commencer par notre premier rassemblement de participants au festival Drumbeat, qui se tenait du 2 au 5 novembre 2010 à Barcelone en Espagne.

Comment Mozilla génère-t-il des revenus ?

La majorité des revenus de Mozilla est générée à partir des fonctionnalités de recherche incluses dans notre produit Firefox à travers tous les partenaires de recherche principaux dont Google, Yahoo, Yandex, Amazon, Ebay et autres. Les revenus déclarés de Mozilla comprennent également de très importants dons individuels et de sociétés, et des subventions ainsi que d’autres formes de revenus provenant de nos actifs placés.

Quel a été le revenu total de Mozilla pour l’année 2009 ?

Le chiffre d’affaires consolidé de Mozilla déclaré (Mozilla Foundation et toutes les filiales) pour 2009 a été de plus de 104 millions de dollars US, en hausse d’environ 34 pour cent par rapport aux revenus déclarés de 2008.

Le partenariat de Mozilla avec Google affecte-t-il l’indépendance de l’organisation ?

Nos employés et membres de la communauté collaborent fréquemment sur des standards du Web et d’autres questions d’importance mutuelle pour nos organisations avec les autres, y compris Google. Notre mission et nos processus de développement, cependant, n’ont aucun rapport avec les revenus que nous touchons de l’activité de recherche de Google. Notre processus de développement ouvert est régi par la mission de Mozilla et notre engagement à améliorer le Web. Nous ne faisons pas valider nos initiatives par Google.

Quel est l’état du contrat de l’organisation avec Google ?

Nous avons eu une relation productive avec Google depuis 2004 et cette relation demeure saine. À ce jour, nous avons renouvelé notre contrat trois fois, en 2005, 2006 et 2008. La version actuelle s’étend jusqu’en 2011. Nous croyons que les fournisseurs de recherche resteront un solide générateur de revenus pour Mozilla dans un avenir prévisible.

Certains droits réservés
Cette traduction est disponible sous licence Creative Commons
Paternité - Partage des Conditions Initiales à l’Identique 2.0 France

Source

Mozilla, Mozilla 2009 Financial FAQ, 18 nov. 2010

Téléchargez cette série de traductions au format PDF : L’état de Mozilla avec ou sans les images.

L'état de Mozilla : Durabilité

L’état de Mozilla

Traduction du document de Mozilla Sustainability

Durabilité

Le 18 novembre 2010

Mozilla reste bien placé, à la fois financièrement et organisationnellement, pour faire avancer notre mission de bâtir l’ouverture et la participation dans l’internet. Notre situation financière est très similaire à l’an dernier et nos revenus continuent de croître régulièrement.

Pour l’année civile 2009, le chiffre d’affaires consolidé déclaré de Mozilla (Mozilla Foundation et toutes les filiales) était de 104 millions de dollars US, en hausse de 34 pour cent par rapport aux revenus déclarés de 2008 de 78 millions de dollars. Les revenus comprennent une perte déclarée en 2009 de 104 000 $ en investissements du portefeuille à long terme de la fondation en raison des conditions économiques et valeurs d’investissement à la fin de 2009. Cela se compare à notre perte de 2008 d’investissements de 7,8 millions de dollars. Exclusion faite des gains et pertes de placements, les revenus de l’activité opérationnelle ont été de 104 millions $, comparé aux 86 millions de dollars en 2008, soit une augmentation annuelle de 22 pour cent. La majorité des revenus de Mozilla continue d’être générée par la fonctionnalité de recherche incluse dans le produit Firefox de Mozilla provenant des organisations telles que Google, Yahoo, Yandex, Amazon, eBay et une poignée d’autres.

Les dépenses consolidées de Mozilla pour 2009 ont été de 61 millions de dollars, en hausse d’environ 26 pour cent par rapport aux dépenses 2008 de 49 millions de dollars. Les frais d’exploitation de Mozilla en 2009 ont continué à rester très focalisés sur les personnes et les infrastructures. À la fin de l’année 2009, Mozilla a financé environ 250 personnes travaillant dans le monde entier. Le total des subventions à but non lucratif, dons de la communauté et des contributions en 2009 est resté à environ 1 million $ comme les années précédentes. Les projets soutenus par Mozilla en 2009 ont compris des contributions à l’accessibilité, le soutien de la communauté et l’éducation y compris des organisations telles que Mozdev, Software Freedom Conservancy, Seneca College, l’université de Toronto, UC Irvine, Northeastern University, Creative Commons, Paciello Group, StopBadWare, le W3C et le soutien à l’accessibilité comme le lecteur d’écran Orca, la bibliothèque jQuery et la vidéo HTML 5. Fin 2009, la fondation Mozilla a commencé à réorienter ses programmes de soutien public vers Mozilla Drumbeat, qui a été lancé au début de 2010.

L’actif total au 31 décembre 2009 était de 143 millions de dollars, comparé aux 116 millions de dollars à la fin de 2008, soit une augmentation de 23 pour cent. Les actifs nets non affectés à la fin de l’année 2009 étaient de 120 millions de dollars comparés aux 94 millions de dollars en 2008, soit une augmentation de 28 pour cent. Les actifs affectés sont les mêmes que l’an dernier : un « fond de réserve pour la taxe » établie en 2005 pour une partie des revenus que la fondation Mozilla a reçus cette année des fournisseurs de moteurs de recherche. Comme indiqué l’an dernier, l’IRS a ouvert un audit de la fondation Mozilla. Nous n’avons pas encore une bonne idée de combien de temps ce processus prendra ou de la portée générale de ce qui sera en cause.

Nous croyons que les ressources financières de Mozilla continueront avec une relative stabilité et nous continuons d’utiliser nos actifs pour réaliser notre mission.

Plus de détails peuvent être trouvés dans notre Formulaire 990, nos états financiers audités et notre FAQ liée.

Certains droits réservés
Cette traduction est disponible sous licence Creative Commons
Paternité - Partage des Conditions Initiales à l’Identique 2.0 France

Source

Mozilla, State of Mozilla – Sustainability, 18 nov. 2010

jeudi 3 juin 2010

Bing arbore un renard de feu

Bing États-Unis affiche aujourd’hui un renard roux sautant. C’est moins proche du firefox que le panda roux d’il y a six mois mais c’est quand même un renard flamboyant :-)

Renard roux (Red Fox) sur Bing - Webmaster Center

Lire la suite...

page 2 de 2 -