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dimanche 7 juillet 2013

Twitter montre la voie à suivre avec Do Not Track (Ne pas me pister)

Représentation du Do Not TrackMozilla Firefox 21, sorti voici un peu plus de sept semaines, portait la fonctionnalité « Ne pas me pister » (Do Not Track) à trois états permettant ainsi à l’utilisateur d’indiquer plus clairement son choix en la matière aux sites Web qu’il consulte. Devant le blocage des négociations au sein du W3C entre, notamment, les éditeurs de logiciels de navigation et les publicitaires en ligne, le groupe de défense des libertés dans un monde connecté, l’Electronic Frontier Foundation, partie à ce processus de standardisation, monte en exemple l’initiative de Twitter d’aménager son système de publicités ciblées pour tenir compte de la volonté de l’utilisateur exprimée dans les options de son navigateur et pour lui permettre de s’en retirer dans les paramètres du site.

Reste le cas de Microsoft, engagé des deux côtés, qui a pris la décision d’activer par défaut le DNT dans Internet Explorer 10, ce qui ressemble fortement à une vieille habitude : Adopte, étend et étouffe. Twitter n’a pas indiqué s’il faisait comme Yahoo! et Apache en ignorant le signal émis automatiquement par ce navigateur.

En attendant, la traduction des articles de l’EFF :

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mardi 25 juin 2013

Mozilla s'associe à Stanford pour lancer Cookie Clearinghouse (centre d’information sur les cookies)

Depuis le 25 février qu’Alex Fowler, le directeur de la vie privée et de la politique publique chez Mozilla, a annoncé officiellement le blocage des cookies tiers dans Firefox par défaut, la nouvelle avait beaucoup fait parler d’elle dans la presse spécialisée et provoqué l’ire des publicitaires en ligne. Alors dans le canal « Nightly », le Firefox qui a reçu le patch ajoutant cette fonctionnalité aurait dû vivre sa vie tranquillement jusqu’à la version finale 22 qui est sortie aujourd’hui… sans ladite fonctionnalité !

Le 16 mai, Brendan Eich, CTO de Mozilla, avait justifié le retardement de l’activation par défaut de la fonctionnalité alors que Firefox 22 passait dans le canal bêta. Le 19 juin, Brendan Eich a annoncé que la fonctionnalité était mise en sommeil jusqu’à l’établissement d’un blocage des cookies tiers sur la base de listes fournies par une branche de l’université de droit de Stanford en Californie.

Nous vous avions traduit le communiqué de presse présentant la nouvelle voie prise par la gestion des cookies qui retardera toute mise en œuvre dans Firefox de plusieurs mois. Voyez ci-dessous la traduction d’un billet avec des écrits des deux dirigeants de Mozilla qui ont pris en charge la conception de cette fonctionnalité touchant à la protection de la vie privée en ligne des utilisateurs :

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jeudi 20 juin 2013

Cookie Clearinghouse : pour des choix éclairés sur le pistage en ligne

Dans un billet sur son blog personel, Brendan Eich, CTO de Mozilla, expliquait que la découverte de faux positifs et de faux négatifs avait conduit Mozilla à retarder l’activation par défaut dans Firefox de la fonctionnalité qui avait beaucoup fait parler d’elle dans la presse spécialisée, à savoir l’acceptation par défaut des seuls cookies tiers des sites déjà visités. Aujourd’hui, Brendan Eich nous annonce que le patch de blocage des cookies en se basant sur les sites visités dans Firefox Aurora sera retenu jusqu’à la mise en place du mécanisme d’exception basé sur des listes que développe le Center for Internet and Society de Stanford sous le nom de Cookie Clearinghouse (CCH).

Cette initiative est aussi soutenue pour Opera Software qui fait partie du comité consultatif du CCH qui comprend Sid Stamm, le directeur de l’ingénierie de la vie privée chez Mozilla. La Phase I de conceptualisation devrait être achevée dans quelques mois (à l’automne 2013). La mise en place effective dans un navigateur Web devrait prendre du temps et des extensions pourraient être disponibles plus tôt. Apprenez en plus dans le communiqué de presse sur cette initiative libre qui espérons-le ne tournera pas à l’usine à gaz :

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dimanche 19 mai 2013

Mozilla retarde le blocage des cookies tiers par défaut dans Firefox

Brendan Eich, CTO de Mozilla, sur son blog personnel, revient en détails sur les raisons qui ont poussé Mozilla à retarder l’activation par défaut dans Firefox de la fonctionnalité qui a beaucoup fait parler d’elle dans la presse spécialisée, à savoir l’acceptation par défaut des seuls cookies tiers des sites déjà visités. Voici une traduction de son billet :


Mozilla est impliqué dans une importante discussion sur la vie privée sur Internet. Nous croyons à la prise de contrôle par les utilisateurs de leur expérience en ligne et nous voulons un écosystème Web sain et prospère. Nous n’y voyons pas de contradiction. Cependant, une expérimentation décisive est parfois nécessaire pour le prouver.

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Canal Aurora : Mozilla Firefox 23 (MÀJ)

Alors que Firefox 23, qui sortira en version finale le 6 août prochain, n’était pas encore disponible dans le canal Aurora, nous traitions déjà de sa nouvelle fonction phare annoncée un peu en avance par Tanvi, ingénieur sécurité chez Mozilla : le contenu mixte sera bloqué sur les pages HTTPS. « Le bloqueur de contenu mixte est activé par défaut dans Firefox 23 et protège nos utilisateurs des attaques de l’homme du milieu (man-in-the-middle) et des oreilles indiscrètes sur les pages HTTPS. »

Maintenant, passons à un détail pour les utilisateurs mais qui touchera les nostalgiques des temps héroïques du Web, où les sites étaient « optimisés pour Netscape », puisque Firefox 23 Aurora retire complètement l’élément <blink> et abandonne l’effet de clignotement de text-decoration: blink;. Cet élément HTML non standard, que le HTML5 considère comme une fonction non conforme, est un héritage de Netscape Navigator pour qui il a été inventé mais, qu’à part Opera, les autres navigateurs ne prenaient pas en charge : Internet Explorer de Microsoft (le rival) et les navigateur basés sur WebKit comme Apple Safari et Google Chrome. Ça ne vous aura donc pas échappé que le nouveau moteur d’affichage de Chrome, « forké » depuis WebKit, se nomme « Blink » mais ne supporte pas blink.

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jeudi 9 mai 2013

L'état des troupes dans la guerre des navigateurs : quel intérêt ?

Navigateur le plus utilisé par pays, en mars 2013 selon Statcounter (crédit/source Wikipédia)Depuis trois jours, j’ai interrogé nos followers sur les fils Identi.ca et Twitter de MozillaZine-fr.org sur l’opportunité d’y relayer dorénavant l’actualité des parts de marché des navigateurs Web. Bien que de nombreux articles paraissent chaque mois (avec des nouvelles du taux d’utilisation de Firefox de Mozilla) sur les PDM des différents navigateurs disponibles pour surfer sur le Web, nous n’avions l’habitude ni de les retweeter ni d’en faire régulièrement des comptes-rendus sur le site.

Aussi bien pour l’appel initial que pour la piqûre de rappel, les réponses ont été très peu nombreuses. Je tente ici en développant un peu le propos de réveiller votre intérêt pour la question.

« La guerre des navigateurs » ou Browser wars en anglais – certains nous voient même partis dans une seconde guerre des navigateurs – fait rage et attire les regards. De grosses compagnies mondiales (et surtout américaines) – Microsoft, Google, Apple – se battent avec d’énormes moyens marketing pour la domination du point de vue des parts du marché.

Et, au milieu de ces mastodontes en termes de capitalisation boursière, se distingue une fondation sans but lucratif et sans actionnaire, éditrice de logiciels dont le plus connus et le plus employé est Mozilla Firefox, son navigateur Web pour ordinateurs de bureau. Mozilla n’a jamais caché (voir ainsi Tristan Nitot, évangéliste principal chez Mozilla) l’importance pour elle d’avoir un bon taux d’utilisation, suffisant pour pouvoir peser et ainsi respecter la mission qu’elle s’est donnée. Il n’en ira pas différemment avec Firefox OS, le système d’exploitation mobile de Mozilla à venir.

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samedi 6 avril 2013

Mozilla Firefox 20

Mardi, en pleine commémoration virtuelle du 15ème anniversaire de Mozilla, Firefox 20 paraissait pour ordinateurs de bureau et mobiles Android. Nous vous avons déjà présenté en détails les nouveautés de Firefox 20 lors de son passage dans le canal de développement bêta (il y est entré juste après la sortie de Firefox 19 fin février).

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samedi 23 mars 2013

L'affaire des cookies tiers

L’annonce de Mozilla qu’il allait bloquer les cookies tiers dans Firefox a suscité de nombreuses réactions, principalement négatives, dans le monde de la publicité en ligne. Mike Manning, chargé de la communication institutionnelle chez Mozilla, vient s’assurer, dans un message aux Mozilliens, qu’ils sont bien au clair avec les faits face aux attaques des groupes publicitaires commerciaux.

Mozilla s’attend dans les prochains mois à d’autres attaques de ces groupes qui vont continuer leur campagne agressive anti-Firefox et se dit prêt à y répondre. Mike Manning donne de nombreux liens sur les attaques des publicitaires et des articles de presse traitant de cette affaire que vous pouvez retrouver parmi les références ci-dessous. Devant des attaques qui prétendent notamment que ce changement va ébranler la vie privée des consommateurs ou obliger de nombreuses petites entreprises à fermer, Mozilla rappelle sa position qui tient en trois points fondamentaux :

  • Firefox correspondra ainsi aux attentes des utilisateurs sur la façon dont le Web devrait fonctionner ;
  • Ce n’est pas sans précédent : Safari bloque les cookies tiers depuis des années ;
  • Cette fonctionnalité sera testée attentivement pendant des mois pour évaluer son impact avant de la déployer dans la version finale de Firefox.

Mozilla met également en place des programmes visant à solliciter les retours des parties prenantes dans l’industrie et des utilisateurs de Firefox pour s’assurer que Mozilla a toutes les données nécessaires avant d’inclure le patch dans la version pour tous (pas avant Firefox 22 prévu pour le 25 juin).

Sources et références

dimanche 17 mars 2013

Firefox devient plus intelligent sur les cookies tiers

Devant les réactions dans le monde de la publicité provoquées par la décision de Mozilla de changer le comportement par défaut de Firefox vis à vis des cookies tiers, il peut être intéressant de relire la position officielle de Mozilla donnée par Alex Fowler, le directeur de la vie privée et de la politique publique chez Mozilla :


Mozilla a un intérêt de longue haleine à encourager une plus grande transparence, une plus grande confiance et une plus grande responsabilisation concernant la vie privée et les nombreuses pratiques basées sur les cookies que nous voyons de nos jours.

fx nightly v22.0a1 privacy tabVendredi, Mozilla a publié un patch pour Firefox dans son canal « Nightly » qui modifie la façon dont les cookies en provenance de sociétés tierces fonctionnent. Les utilisateurs de cette version de Firefox doivent interagir directement avec un site ou une entreprise pour qu’un cookie soit installé sur leur machine. Le patch fournit également un cadre de contrôle supplémentaire sous l’onglet « Vie privée » dans les Préférences de Firefox (voir l’image).

Plusieurs années d’observation de l’approche de Safari des cookies tiers, une rapide augmentation du nombre des entreprises tierces utilisant les cookies pour pister les utilisateurs et un fort soutien des utilisateurs pour davantage de contrôle sont le moteur de notre décision d’aller de l’avant avec ce patch.

Nous avons la responsabilité de faire progresser les fonctionnalités et commandes qui mettent les attentes des utilisateurs en conformité avec la façon dont le Web fonctionne pour eux. Comme notre directeur juridique, Harvey Anderson, a écrit il y a quelques semaines dans un billet sur la reconnaissance de Mozilla comme société Internet la plus digne de confiance pour la protection des renseignements personnels en 2012 :

Nous devons tous poursuivre nos efforts – grands et petits – pour créer un environnement plus fiable de produits en ligne qui intègrent parfaitement la facilité d’utilisation, la transparence et le choix de l’utilisateur.

Dans mon propre usage de cette version ce matin, j’ai suivi un de mes parcours de navigation typiques, à commencer par un coup d’œil aux conditions de surf, puis les nouvelles locales, un site de nouvelles d’envergure nationale et un site populaire couvrant le secteur technologique. (Soit dit en passant, toute l’importante couverture de notre lancement de Firefox OS au Mobile World Congress est vraiment passionnante !)

Voici comment le nouveau patch a modifié la portée avec laquelle j’ai été pisté :

Par défaut actuel :
Accepter tous les cookies
Nouvelle option par défaut :
Accepter les cookies seulement depuis les domaines visités
4 sites Web ont utilisé 8 domaines de premier niveau4 sites Web ont utilisé 8 domaines de premier niveau
81 cookies provenant des domaines de premier niveau75 cookies provenant des domaines de premier niveau
117 domaines tiers0 domaine tiers
304 cookies de domaines tiers0 cookies de domaines tiers
Total : 385 cookies de premier niveau & tiersTotal : 75 cookies de premier niveau

J’ai effacé tous mes cookies avant de visiter ces sites, puis de nouveau effectué cette opération plusieurs fois, parce que je voulais vérifier que, en fait, quatre sites menaient à plus de 300 cookies provenant de plus de 100 entreprises à qui je n’avais pas rendu visite. Afficher des annonces et partager des widgets sur les sites a bien fonctionné, et quand je clique sur eux, les diverses parties concernées ont pu placer des cookies. Les politiques de confidentialité des quatre sites couvrent leurs pratiques relatives aux cookies, y compris en provenance de tiers. Il est intéressant de noter qu’ils m’ont tous indiqué d’utiliser les paramètres dans mon navigateur pour contrôler le comportement de ces cookies sur leurs sites.

Mozilla est passionné par donner la priorité à ses utilisateurs et faire progresser le Web. Cette mission nécessite de prendre un rôle de leadership sur la vie privée, ce que nous avons fait à maintes reprises (par exemple, Do Not Track, API sociale, recherche sécurisée, Persona et Collusion).

Les utilisateurs de Mozilla expriment souvent des préoccupations concernant le pistage sur le Web et nous avons écouté. Nous nous remettons constamment en question pour livrer un navigateur qui correspond aux attentes des utilisateurs, tout en facilitant l’innovation en ligne. Nous passons régulièrement en revue les contributions de la communauté et des partenaires, les standards du Web, les extensions, les pratiques des autres navigateurs et bien plus encore. Le nouveau patch sur les cookies tiers dans Firefox n’est qu’un autre exemple de ces efforts.

La nouvelle valeur par défaut est actuellement uniquement dans ces versions très précoces pour développeurs et il entre dans le processus d’audit habituel de Mozilla. Comme avec les autres fonctionnalités que nous déployons, il faudra plusieurs mois d’évaluation des apports techniques de nos utilisateurs et de la communauté avant que la nouvelle politique n’entre dans nos versions bêta et finale de Firefox. La politique sur la façon dont nos versions actuelles de Firefox traitent les cookies peut être trouvée ici et .

Mozilla aime à entendre de nos utilisateurs comment il peut rendre Firefox encore meilleur. Nous encourageons toutes les personnes intéressées à fournir des commentaires par le biais du groupe de discussion mozilla.dev.privacy.


Le document original et cette traduction sont soumis aux conditions de la licence
Creative Commons : « Paternité – Partage des conditions initiales à l’identique 3.0 »
ou toute version postérieure.

License Creative Commons

Voici les nouvelles options concernant les cookies tiers dans les nocturnes de Firefox en français :

Options Vie privée sur les cookies tiers dans les Nightly de Firefox 22

Source

Mozilla Privacy Blog, Firefox getting smarter about third-party cookies, 25 fév. 2013, Alex Fowler

dimanche 1 mai 2011

Awesome Screenshot : capturer, annoter, publier en ligne, etc.

Entre FireShot et Pixlr Grabber, mais en plus simple, l’extension, pour Firefox 4 uniquement, Awesome Screenshot - Capture and Annotate permet de capturer la partie visible ou la page entière et de modifier l’image obtenue dans un onglet de Firefox, avant de l’enregistrer en local ou de la sauvegarder en ligne pour la partager facilement.

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jeudi 13 janvier 2011

DownThemAll! 2.0 accélère les téléchargements dans Firefox

DownThemAll! est une extension pour Firefox et SeaMonkey qui sort dans une version millésimée 2.0. Cette nouvelle version comprend de nombreuses nouvelles fonctionnalités, améliorations et correctifs de bogues. Les nouveautés les pus remarquables sont la prise en charge de Firefox 4 (dont la dernière version bêta), des limites de téléchargement, la gestion des miroirs et une meilleure intégration au système d’exploitation. Voir les notes de diffusion de DownThemAll! 2.0 pour plus de détails et la liste complète des nouveautés. Il est à noter que cette nouvelle version n’est pas encore disponible en français. DTA 2.0 n’est pas disponible pour Thunderbird (comme il l’était jusqu’à la version 1.1.7).

Ce gestionnaire de téléchargement totalement intégré au navigateur se vante d’augmenter la vitesse des téléchargements de 400 %. Vous pouvez télécharger tous les liens d’une page ou les images et fichiers multimédia contenus dans une page. Vous pouvez ne télécharger que les liens et contenus d’une sélection, et réduire les téléchargements en utilisant des critères entièrement personnalisables.

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dimanche 13 juin 2010

De l'honnêteté intellectuelle et du HTML5

L’excellent Framablog publie une traduction du billet polémique que Christopher Blizzard, directeur de l’évangélisme à Mozilla Corporation, a posté sur son blog personnel : De l’honnêteté intellectuelle et du HTML5. Je vous conseille vivement sa lecture qui est plaisante, ce qui ne gâche rien.

Sources et références

jeudi 10 juin 2010

ScribeFire, une extension qui passe de Chrome à Safari 5

Safari 5 qui vient de sortir offre la possibilité d’ajouter des extensions. Il faut activer les extensions dans le menu « Développement » lui-même activable dans les options (menu des réglages généraux > Préférences… > Avancées > cocher Afficher le menu Développement dans la barre des menus). Apple annonce que les extensions sont développées à partir des standards du Web HTML5, CSS3 et JavaScript. C’est le même principe que celles de Google Chrome et Jetpack pour Firefox.

L’auteur de ScribeFire, l’extension de blogage intégrée au navigateur, sorti le 16 mai dernier pour Chrome, déclare qu’il a mis moins de 90 minutes pour porter son extension de Chrome à Safari.

Comme la version pour Chrome, dont elle reprend l’interface, l’extension pour Safari est beaucoup moins intégrée au navigateur et beaucoup beaucoup moins pratique que celle pour Firefox quand on saisit son billet en mode texte (directement en code HTML) comme je l’explique dans le billet sur ScribeFire pour Chrome.

ScribeFire dans Safari 5

ScribeFire 1.0 dans Apple Safari 5

Contrairement à mon aventure avec Google Chrome où mon billet avait purement et simplement été supprimé, ScribeFire a ici seulement modifié le code HTML, rendant le billet illisible. Heureusement, j’avais sauvegardé le code en prévision de ces bogues de ScribeFire pour Safari 5. Pour Dotclear 2 et une expérience de blogage performante préférez ScibFire dans Firefox.

Sources et références

mardi 8 juin 2010

Le lecteur de Safari 5 pour tous les navigateurs

Le nouveau Safari vient de sortir en version 5. Vous pourrez lire dans toute la presse en ligne tout sur les nouveautés qu’Apple met en avant. À côté des nouveautés HTML 5, des extensions, de la sandbox ou des inévitables progrès en matière de vitesse d’exécution du JavaScript, on notera l’apparition d’une fonction « lecteur » qui reformate les pages Web pour une meilleure lisibilité de l’article principal. Celui-ci reste seul – les menus et publicités sont retirés – et est reformaté comme un article de journal. Ce n’est pas parfait. Des parties de l’article ou des annexes peuvent être effacées dans l’opération.

Pourtant cette « nouveauté » existe depuis longtemps pour tous les navigateurs. Elle prend la forme d’un bookmarklet (marque-page/signet/favori, contenant des instructions en JavaScript, qui commande une action ou une suite d’actions du navigateur, en local, sur la page courante) à draguer dans sa barre des marque-pages qui lance le service Readability.

Mozilla Links signale qu’il existe une extension de Firefox qui rend ce service.

Sources et références

vendredi 12 février 2010

Mise à jour de sécurité critique pour Adobe Flash Player

Une vulnérabilité critique affecte les versions 10.0.42.34 et antérieures d’Adobe Flash Player sur toutes les plateformes. Dans son bulletin de sécurité, Adobe indique que cette faille touche le système de sandbox qui gère l’accès des fichiers .swf à des domaines extérieurs. La mise à jour 10.0.45.2 qui corrige aussi un potentiel déni de service est à appliquer immédiatement (n’oubliez pas qu’il en existe sur Windows une version pour les navigateurs modernes Firefox, Safari et Opera et une version pour Internet Explorer).

Pour faire bonne mesure Adobe recommande aussi de mettre à jour Adobe AIR, versions 1.5.3.1920 et antérieures, vers la version 1.5.3.1930.

Mise à jour critique d’Adobe Acrobat Reader le 16 février

Adobe émet une autre alerte concernant cette fois Adobe Reader et Adobe Acrobat (versions 9.3 et antérieures) pour toutes les plateformes. Les problèmes de sécurité critiques identifiés (y compris le problème de Flash Player décrit ci-dessus) ne seront corrigés que mardi prochain, 16 février. Selon Brad Arkin, directeur sécurité d’Adobe, conseille « aux utilisateurs craignant une attaque sous Reader de réduire les menaces en ouvrant leurs documents uniquement hors de leur navigateur ». Il est donc recommander de désactiver le plugin d’Adobe Reader. Dans Firefox, allez dans le menu « Outils », cliquez sur « Modules complémentaires », cliquez sur l’onglet « Plugins » et cliquez dans la liste des plugins sur « Adobe Acrobat » puis sur « Désactiver ».

Peut-être serait-il temps de changer de lecteur de fichiers PDF ?

vendredi 5 février 2010

Chrome grignote des parts de marché à IE et Firefox

Net Applications, société californienne d’analyse du trafic Internet, a publié ses statistiques sur les parts de marché des navigateurs Web pour janvier 2010. Il en ressort que Chrome, le navigateur de Google qui vient de sortir en version 4 avec la prise en charge des extensions, franchit la barre des 5 %, tandis que Firefox recule légèrement devant celle des 25 %. En effet, Firefox perd 0,18 point depuis décembre 2009 pour atteindre 24,43 %. Internet Explorer perd lui 0,57 point en un mois pour atteindre 62,12 %. Google Chrome gagne de son côté 0,59 point sur la même période confirmant la troisième place qu’il avait ravi en décembre 2009 à Safari d’Apple qui ne gagne que 0,07 point. Ces deux navigateurs basés sur le moteur d’affichage WebKit atteignent respectivement 5,22 % et 4,53 %. Opera Software a deux navigateurs classés : Opera perd marginalement 0,02 point pour atteindre 2,38 % et Opera Mini gagne 0,06 point pour atteindre 0,59 %.

Comme le fait remarquer Gregg Keizer, Chrome a doublé sa part de marché depuis juillet 2009. Sur les derniers mois, la progression de Chrome a surpassé celle de Firefox par cinq à un, affichant une augmentation de 1,62 points contre 0,32 point pour Firefox. Sur les douze derniers mois, Chrome a gagné 3,68 points tandis que Firefox seulement 2,3. Même si les chiffres de Net Applications sont à prendre avec des pincettes, il semble bien que ce soit là une tendance lourde sur laquelle on puisse compter.

Internet Explorer 8 devient la version de navigateur la plus populaire

Quand on comptabilise les navigateurs par version, Internet Explorer 8 devient la version de navigateur la plus populaire avec une part de marché de 22,3 % contre 20 % pour Internet Explorer 6. Si l’on ajoute les chiffres du mode de comptabilité d’IE 8 qui est comptabilisé à part par Net Applications, Internet Explorer 8 dépasse les 25 % de parts de marché.

L’usage d’IE serait sous-représenté

Un nouvel article de Gregg Keizer sur ComputerWorld pointe du doigt un phénomène qui devrait inquiéter. IE serait sous-représenté dans les statistiques de Net Applications.

Tuons tout de suite le suspens : c’est l’usage interne d’IE en entreprise qui n’est pas pris en compte par les sociétés de mesure du trafic Web. Selon Devil Mountain Software qui se base sur 23 000 PC monitorés par XPnet, 57 % de ces machines font fonctionner au moins deux navigateurs. Plus de 32 % des machines que Devil Mountain surveille se servent à la fois d’IE et de Firefox, faisant de Mozilla Firefox le navigateur numéro deux en entreprise. Google Chrome est le navigateur numéro deux des seconds navigateurs avec 18 % de systèmes qui font fonctionner à la fois IE et Chrome. Opera et Safari sont loin derrière avec seulement 4 % et 3 % respectivement des machines sur lesquelles ils tournent en conjonction avec IE.

Les utilisateurs d’IE sont forcés de se servir du navigateur de Microsoft pour faire tourner leurs applications internes mais utilisent Firefox et Chrome pour naviguer sur le Web. Comme les entreprises doivent maintenir des applications développées spécifiquement pour IE, l’usage devrait rester d’installer des alternatives à IE en plus du navigateur incorporé dans Windows plutôt que de remplacer ce dernier.

Sources et références

jeudi 4 février 2010

Nouvelle vulnérabilité d'Internet Explorer non corrigée

Microsoft a émis une alerte concernant son navigateur Internet Explorer qui s’applique à toutes ses versions sur tous ses systèmes d’exploitation encore supportés. La faille en cause permet à une personne malintentionnée d’accéder à l’ensemble des fichiers présents sur le PC qui visite une page Web spécialement construite avec Internet Explorer. L’attaquant doit uniquement connaître l’emplacement et le nom des fichiers sur le disque dur de la victime.

Internet Explorer sous Windows XP est particulièrement à risque car il ne s’exécute pas en mode protégé qui empêche l’exploitation de cette vulnérabilité. Microsoft, qui n’a pas connaissance d’attaques utilisant cette vulnérabilité, promet un correctif rapide, si nécessaire hors cycle mensuel de mise à jour (le premier est programmé pour mardi prochain*). En attendant, une solution de contournement est proposée sous la forme d’un fix it qui active le verrouillage des protocoles réseau d’Internet Explorer.

Microsoft continue d’encourager ses clients à mettre à niveau leur navigateur vers Internet Explorer 8. Je les encourage ensuite à changer de navigateur Web pour un navigateur moderne : Mozilla Firefox 3.6, Safari 4, Google Chrome 4 ou Opera 10.1. Ces navigateurs cohabitent tous très bien avec Internet Explorer qui ne peut pas être lui désinstallé et dont le moteur est utilisé par nombre d’applications pour afficher du contenu HTML.

(*) MÀJ : Microsoft ne prévoit pas d’inclure de mise à jour pour ce problème dans le bulletin normal de février.

samedi 30 janvier 2010

Google va arrêter de supporter Internet Explorer 6

À commencer par Google Docs et Google Sites, l’entreprise américaine va cesser de supporter (au sens original et à celui de l’anglicisme) Internet Explorer 6. À partir du 1er mars, certaines fonctionnalités clés ne fonctionneront plus dans les anciens navigateurs. En effet, ce n’est pas seulement Internet Explorer 6 qui ne sera plus pris en charge, mais aussi Mozilla Firefox 2, Google Chrome 3, Safari 2 et leurs versions antérieures. Si l’utilisation de ces dernières versions ne se comptent plus qu’en dixièmes de pourcentage, il n’en est pas de même de la part de marché d’IE 6. Selon Net Applications, la version 6 du logiciel de Microsoft est toujours la version de navigateur la plus utilisée au monde, devant la version 8 d’IE et Firefox 3.5.

Même si Microsoft recommande urgemment aux utilisateurs d’IE 6 de mettre à niveau leur navigateur vers une version supérieure et particulièrement vers IE 8, les propriétaires de sites et d’applications Web ne sont pas prêts à cesser d’exiger la compatibilité avec Internet Explorer 6. Les développeurs quant à eux se passeraient bien de devoir bidouiller leurs créations pour qu’ils fonctionnent sous IE 6. Die IE 6. Die !

Sources et références

vendredi 29 janvier 2010

Deux études de l'AT Internet Institute confirment les tendances du marché des navigateurs

Deux études récentes de l’AT Internet Institute (ex-Xiti Monitor), société d’analyse du trafic Web, viennent attester des événements récents qui se sont produits dans le monde des navigateurs. On a vu dernièrement Internet Explorer perdre du terrain en Allemagne et en France suite aux recommandations de leur gouvernement d’utiliser un navigateur alternatif en attendant la sortie d’un correctif à une faille critique touchant le navigateur de Microsoft. Internet Explorer perd du terrain en Europe au point d’y descendre sous la barre des 60 % de parts de marché. Google Chrome profite plus que Firefox des pertes récentes d’Internet Explorer.

Mozilla Firefox tire profit de la faille d’Internet Explorer

D’après l’étude de l’AT Internet Institute réalisée du 4 au 22 janvier 2010, la perte estimée pour Internet Explorer en Allemagne est de 2,7 points de part de visites sur la semaine du lundi 18 au vendredi 22 janvier 2010. Sur cette même semaine, le gain de part de visites pour Firefox est estimé à 2,2 points.

Allemagne - Parts de visites issues d'IE

Crédit AT Internet Institute

En France, la perte est estimée à 0,7 point sur la semaine du lundi 18 au vendredi 22 janvier 2010. Sur cette même semaine, le gain de part de visites pour Firefox est estimé à 0,7 point.

France - Parts de visites issues d'IE

Crédit AT Internet Institute

Internet Explorer tombe sous les 60 % en Europe

La seconde étude de l’AT Internet Institute a été réalisée du 1er au 31 décembre 2009 sur 23 pays européens. La barre des 60 % de parts de marché est largement franchie par un Internet Explorer qui ne représente plus que 58,6 % du trafic des sites Web européens en décembre 2009. Il perd 3,6 points depuis juin 2009. En 9 mois, Internet Explorer a même vu sa part de marché chuter de 6 points.

Ses concurrents en profitent et à ce jeu là c’est Chrome qui prend le plus de parts de marché. Le navigateur de Google progresse en 6 mois de 1,8 points pour atteindre en décembre 2009 4,1 % de parts de marché. Firefox, le challenger d’IE, gagne 1,1 point depuis juin 2009 pour atteindre en décembre une part de marché de 29,4 %. Les 30 % ne sont pas loin au niveau européen alors qu’ils avaient été dépassés en France en avril 2009. Safari, le navigateur d’Apple, toujours troisième en Europe, dépasse les 5 % en passant en 6 mois de 4,2 % à 5,1 %, soit un gain de 0,9 point de juin à décembre 2009.

On notera aussi qu’Opera n’entre toujours pas dans la danse avec un gain marginal de 0,1 point en 6 mois pour atteindre les 2,3 % en décembre 2009.

parts en visites Web des familles de navigateurs entre juin et décembre 2009

Crédit AT Internet Institute

L’institut s’est intéressé aux 4 pays européens dans lesquels IE a perdu le plus de terrain entre juin et décembre 2009. En Irlande, au Royaume-Uni, en Grèce et en République Tchèque Internet Explorer enregistre le plus fort recul de sa part de marché. Citons l’étude (en y mettant un peu les formes) :

En Irlande, la part de visites d’Internet Explorer se retrouve en-dessous de la moyenne européenne avec 56,9 % des visites en décembre 2009 (-7,8 points vs juin 2009) :

  • Google Chrome renforce sérieusement sa 3ème position derrière Mozilla/Firefox : 10,5 % des visites en moyenne sur décembre 2009, soit un gain de près de 5 points en 6 mois,
  • Safari, 4ème, est également gagnant avec une part qui atteint 8,5 % (+3,3 points en 6 mois).

Même constat en Grèce où Internet Explorer perd 6,5 points pour descendre à 55,8 % des visites :

  • Mozilla/Firefox en profite pour accroître sa part de 3,5 points entre juin et décembre 2009 et atteindre 35,6 %,
  • Google Chrome (3ème) et Safari (4ème) progressent respectivement de 1,9 et 1,1 point.

Au Royaume-Uni, la part moyenne d’Internet Explorer est en recul de 7 points entre juin et décembre 2009 mais reste néanmoins supérieure à la moyenne européenne :

  • En moyenne, 68,2 % des visites au Royaume-Uni sont effectuées en décembre avec Internet Explorer vs 75,2 % en juin 2009,
  • Mozilla/Firefox, second, est en progression mais ce sont surtout Safari (+2,2 points avec 7,2 % des visites) et Google Chrome (+2,6 points avec 5 % des visites) qui tirent leur épingle du jeu.

En République Tchèque, la part de visites d’Internet Explorer est toujours en-dessous de la moyenne européenne avec 50,7 % des visites en décembre 2009 (-6,3 points vs juin 2009) :

  • Bonne performance de Mozilla/firefox qui atteint 35,2 % des visites en décembre 2009 (vs 32,3 % en juin),
  • Tout comme Google Chrome dont la part fait plus que doubler (4 % en décembre vs 1,8 % en juin 2009),
  • Opera, 3ème navigateur en visites, est également gagnant avec un gain de 1,2 point en 6 mois (5,9 % en décembre vs 4,7 % en juin 2009).
Top 5 des navigateurs en part de visites Web

Crédit AT Internet Institute

Google Chrome en forte progression en Europe s’offre la 3ème place dans certains pays européens comme il l’a conquise au niveau mondial en janvier selon Net Applications.

La méthodologie est à consulter dans les études.

Sources et références