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samedi 6 octobre 2012

Mozilla va notifier aux utilisateurs de Firefox sur Windows les versions périmées des plugins Adobe Flash et Reader et Silverlight

Les plugins, ces petits logiciels qui étendent les capacités du navigateur, posent d’énormes problèmes aux éditeurs desdits navigateurs. Même quand la dernière version du plugin (parfois lié à un logiciel principal tiers) corrige tous les problèmes de sécurité connus (et souvent déjà exploités), l’éditeur du navigateur fait face au problème des plugins périmés qui laisse ses utilisateurs en danger sans qu’il puisse le contrôler. Les éditeurs de navigateurs veillent à ce que les utilisateurs exécutent bien la dernière version de leur propre produit mais ont été longtemps démunis devant des utilisateurs se servant de plugins périmés et à risque.

Comme Chrome, ils peuvent embarquer le plugin dans l’installeur qui met à jour silencieusement le navigateur. Mais cela se limite à une petite portion des plugins pouvant tourner sur la machine de l’utilisateur et cela n’est pas possible pour tous à cause des problèmes de licences logicielles. Il est difficilement envisageable, à l’heure actuelle, de se passer des plugins sans détériorer l’expérience de l’utilisateur sur le Web – Microsoft semble tenter ce pari avec Internet Explorer 10 en mode Metro seulement dans Windows 8.

De son côté, Mozilla a développé une technique de détection des versions des plugins afin de les comparer à la liste tenue à jour par la communauté. Mais cette fonction d’alerte des plugins périmés implique que l’utilisateur se rende sur une page spécialement créée à cet effet (et qu’il faut trouver dans l’interface de Firefox : un lien dans le panneau plugins de l’onglet des Modules complémentaires qui s’ouvre depuis le menu unique Firefox). Mozilla dispose également d’un mécanisme de blocage à distance des plugins à risque dans Firefox. Que ce soit le plugin non encore mis à jour mais dont une vulnérabilité est déjà exploitée ou les plugins périmés qui comportent des failles de sécurité connues, Mozilla doit évaluer les menaces et désactiver individuellement chaque plugin à distance.

Aujourd’hui, Mozilla veut aller plus loin et publie cette annonce assez laconique sur son blog des modules complémentaires :

Incitons nos utilisateurs à mettre à jour leurs plugins

Les utilisateurs de Firefox qui ont des versions périmées des plugins les plus populaires verront bientôt une notification leur demandant de les mettre à jour quand ils visitent une page Web qui les utilise. Les anciennes versions de Silverlight, Adobe Reader et Adobe Flash sur Windows sont couvertes par ceci.

Bien que vous soyez libre d’ignorer les avertissements et de continuer à utiliser vos anciens plugins, nous vous recommandons fortement de vous rendre sur notre page de vérification des plugins et de les mettre à jour dès que possible. Les anciennes versions des plugins peuvent causer des problèmes de stabilité et sont potentiellement dangereux. Les maintenir à jour vous garantira d’avoir une grande expérience de Firefox.

Déjà évoqué cet été lors d’une faille de sécurité dans Java, ce mécanisme d’alerte des utilisateurs se limite pour l’heure à Windows et ne prend pas en charge le plugin Java souvent mis en cause. À suivre…

Source

Mozilla Add-ons Blog, Prompting our users to update their plugins, 5 oct. 2012, Jorge Villalobos

mercredi 29 août 2012

Désactivez Java dans tous vos navigateurs

Comme vous le savez sans doute déjà Java est victime d’une faille de sécurité exploitée. Cette vulnérabilité est exploitable en ligne sur tous les navigateurs sur toutes les plateformes. Comme aucun correctif n’est disponible sur le site d’Oracle, il est fortement recommandé de désactiver Java. Si, comme moi, vous disposez de plusieurs navigateurs sur votre machine le processus peut être fastidieux (sans compter que vous pouvez avoir plusieurs profils pour travailler avec plusieurs versions d’un navigateur ou pour différents usage de la même version). Voici la marche à suivre pour les différents navigateurs :

Mozilla Firefox :
Dans le menu unique « Firefox » (ou le menu « Outils »), cliquez sur « Modules complémentaires ». Dans la page qui s’ouvre, cliquez sur « Plugins ». Là cliquez sur « Désactiver » en face de « Java(TM) Pateform ».
Google Chrome :
Saisissez « chrome://plugins/ » dans la barre d’adresse puis tapez sur « Entrée ». Sous « Java(TM) », cliquez sur le lien « Désactiver ».
Apple Safari :
Allez dans le menu des réglages généraux de Safari (menu à roue crantée) et cliquez sur « Préférences… ». Dans le volet « Sécurité », décochez la case « Activer Java ».
Opera :
Saisissez « about:plugins » dans la barre d’adresse et cliquez sur « Désactiver » en face de « Java(TM) Pateform ».
Microsoft Windows Internet Explorer 9 :
Dans le menu « Outils », cliquez sur « Gérer les modules complémentaires ». Sous « Afficher », cliquez sur « Tous les modules complémentaires » dans le menu déroulant. Dans la liste des barres d’outils et extensions qui s’affiche cliquez sur « Oracle America, Inc. » pour sélectionner tous les modules de cette société et en bas cliquez sur « Désactiver tout ».

N.B. : Ne pas confondre Java et JavaScript lui directement interprété par le navigateur.

Sources et références

mardi 17 juillet 2012

Mozilla Firefox 14.0.1

Non, vous n’avez pas raté la version 14 de Firefox. C’est bien la version majeure 14.0.1 qui suit la version mineure de stabilité 13.0.1. Il s’agit de se mettre en accord avec la numérotation de la version mobile de Firefox qui est sortie entre-temps en version 14. Vous aurez sans doute remarqué si vous avez déjà fait la mise à jour la nouvelle présentation du bloc d’identité des sites Web à gauche de la barre d’adresse. L’icône du site n’y est plus présente et le cadenas fait son retour pour les sites sécurisés. Voyez mon billet sur le passage de la version 14 dans le canal bêta pour des captures sur cette nouveauté.

Vous pourrez aussi y voir la capture des contenus de plugins bloqués par la nouvelle fonctionnalité clic to play qui ne les charge qu’à la demande. Vous y trouverez la préférence cachée à modifier pour activer cette fonction. Une capture de la nouvelle fonctionnalité d’achèvement automatique des URL dans la barre d’adresse intelligente au fur et à mesure de la saisie.

Le blog de la section presse de Mozilla met l’accent sur les recherches Google qui utilisent désormais HTTPS :

Nous rendons vos recherches Google plus sécurisées avec Firefox afin de protéger vos données d’éventuels visiteurs curieux, comme les administrateurs de réseaux lorsque vous utilisez des réseaux Wi-Fi publics ou partagés. Google est actuellement le seul moteur de recherche permettant à Firefox de privatiser vos recherches, mais nous aspirons à l’avenir à supporter d’autres moteurs de recherche avec cette fonctionnalité.

L’annonce de Mozilla précise également :

Pour les développeurs, Firefox supporte désormais Pointer Lock API qui autorise les applications, y compris des jeux en ligne, à mieux contrôler la souris. Firefox supporte également le mode plein écran natif de l’OS X Lion 10.7 afin d’offrir une meilleure expérience en termes de vidéo et de jeux web tels que BrowserQuest, développé par Mozilla.

Comme toutes les versions majeures, Firefox 14.0.1 est une mise à jour de sécurité. Elle corrige quatorze failles de sécurité dont cinq critiques. La liste de bogues corrigés des notes de diffusion de Firefox 14.0.1 en répertorie 1 749.

Les utilisateurs de Firefox devraient recevoir la mise à jour automatique dans les 24 heures. Ils peuvent aussi l’obtenir manuellement en choisissant « Rechercher des mises à jour… » dans le menu « ? » ou, depuis Firefox 4, ils peuvent l’obtenir manuellement en allant, dans le sous-menu « Aide » du menu unique « Firefox », voir la boîte de dialogue « À propos de Firefox ».

Télécharger Firefox 14.0.1 en français

Mise à jour de Firefox

dimanche 8 janvier 2012

Ovulation Predictor

Ovulation PredictorDans la série « on trouve de tout dans… » voici l’extension Ovulation Predictor pour Mozilla Firefox (et Google Chrome). Pas besoin de grande description, le titre dit tout. Selon la présentation qu’en fait l’auteur :

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mercredi 20 juillet 2011

Google met fin à sa barre d'outils pour Firefox

Bien que décriée par certains, la barre d’outils pour Firefox développée par Google est une extension très populaire, il n’y a qu’à voir le nombre de mécontents qui demandent la mise à jour de la barre d’outils pour Firefox 5. Google annonce aujourd’hui que la barre d’outils ne sera pas mise à jour pour Firefox 5 ni pour les futures versions. Google donne comme raisons : « Comme nous le savons tous, ces dernière années il y a eu énormément d’innovations sur le marché des navigateurs. Pour les utilisateurs de Firefox, de nombreuses fonctionnalités autrefois proposées par la barre d’outils Google pour Firefox sont désormais directement intégrées au navigateur. » Ce qui remet en cause ces explications c’est justement le lien qui les suit vers le centre d’aide qui lui propose un certain nombre d’extensions tierces au navigateur de Mozilla pour remplacer quelques unes des nombreuses fonctions de la barre d’outils de Google.

Ne pourrait-on pas voir dans cette mise à mort d’un outil populaire et utile pour de nombreux utilisateurs du navigateur concurrent à son propre navigateur Chrome un acte anticoncurrentiel ?

MÀJ : Voir aussi l’analyse d’Olivier Andrieu sur Abondance qui avance que Google pourrait ne plus avoir besoin de la collecte de données réalisée grâce à la barre d’outils pour Firefox.

Sources et références

dimanche 1 mai 2011

Awesome Screenshot : capturer, annoter, publier en ligne, etc.

Entre FireShot et Pixlr Grabber, mais en plus simple, l’extension, pour Firefox 4 uniquement, Awesome Screenshot - Capture and Annotate permet de capturer la partie visible ou la page entière et de modifier l’image obtenue dans un onglet de Firefox, avant de l’enregistrer en local ou de la sauvegarder en ligne pour la partager facilement.

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jeudi 13 janvier 2011

DownThemAll! 2.0 accélère les téléchargements dans Firefox

DownThemAll! est une extension pour Firefox et SeaMonkey qui sort dans une version millésimée 2.0. Cette nouvelle version comprend de nombreuses nouvelles fonctionnalités, améliorations et correctifs de bogues. Les nouveautés les pus remarquables sont la prise en charge de Firefox 4 (dont la dernière version bêta), des limites de téléchargement, la gestion des miroirs et une meilleure intégration au système d’exploitation. Voir les notes de diffusion de DownThemAll! 2.0 pour plus de détails et la liste complète des nouveautés. Il est à noter que cette nouvelle version n’est pas encore disponible en français. DTA 2.0 n’est pas disponible pour Thunderbird (comme il l’était jusqu’à la version 1.1.7).

Ce gestionnaire de téléchargement totalement intégré au navigateur se vante d’augmenter la vitesse des téléchargements de 400 %. Vous pouvez télécharger tous les liens d’une page ou les images et fichiers multimédia contenus dans une page. Vous pouvez ne télécharger que les liens et contenus d’une sélection, et réduire les téléchargements en utilisant des critères entièrement personnalisables.

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mercredi 15 décembre 2010

Opera 11 RC 3, bientôt la finale

Opera 11.00 Release Candidate 3 est sorti aujourd’hui. La version finale est donc imminente [MÀJ du 16 : elle est effectivement sortie le lendemain]. Il est bien temps de se pencher sur cette future version du navigateur (et suite Internet) norvégien. Opera Software avance 11 bonnes raisons pour adopter Opera 11 :

  1. Empilement des onglets
  2. Un champ d’adresse plus sûr
  3. Prise en charge des extensions
  4. Raccourcis souris visuels
  5. De meilleures performances
  6. Prise en charge HTML5 améliorée
  7. Mise à jour automatique étendue
  8. Suggestions de recherche Google
  9. Plug-ins uniquement à la demande
  10. Messagerie améliorée dans le navigateur
  11. Installation plus rapide

Ce qui saute aux yeux à l’ouverture d’Opera 11 c’est la disparition du http:// avant l’adresse affichée dans la barre d’adresse. Ces chaînes de caractères cryptiques sont remplacées par une icône et un nom comme « Web » pour le http://. Pour le reste, l’interface semble être la même.

Une amélioration cachée qui réjouira les gros consommateurs d’onglets sera sans doute l’empilement des onglets. On peux maintenant glisser-déposer les onglets les uns sur les autres pour en faire une pile matérialisée par un flèche à droite de l’onglet qui reste apparent permettant de rétablir les onglets précédemment empilés. Lors du passage du curseur sur la pile d’onglets, tous les onglets apparaissent en miniatures.

Une autre grande nouveauté est l’arrivée des extensions dans Opera. Actuellement limité (200 environ), leur nombre risque de croître rapidement par l’adaptation des extensions pour Chrome ou pour Jetpack de Mozilla Firefox qui sont également basées sur des standards communs du Web (HTML 5, CSS et JavaScript).

Préférant ajouter de nouvelles fonctions que de les proposer en extensions comme Firefox, Opera intègre désormais une fonctionnalité à la FlashBlock qui empêche les contenus animés grâce aux plugins de s’afficher pour permettre leur lancement à la demande. Très pratique pour sauvegarder le batteries de son ordinateur portable…

Toutes ces initiatives en font une suite Internet encore plus complète (trop peut-être) et un navigateur Web à essayer. Malgré toutes les personnalisations et fonctionnalités proposées, sa vitesse d’affichage et son très bon support des standards du Web, il y a un je ne sais quoi qui fait que je n’arrive toujours pas à accrocher à Opera.

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dimanche 13 juin 2010

De l'honnêteté intellectuelle et du HTML5

L’excellent Framablog publie une traduction du billet polémique que Christopher Blizzard, directeur de l’évangélisme à Mozilla Corporation, a posté sur son blog personnel : De l’honnêteté intellectuelle et du HTML5. Je vous conseille vivement sa lecture qui est plaisante, ce qui ne gâche rien.

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jeudi 10 juin 2010

ScribeFire, une extension qui passe de Chrome à Safari 5

Safari 5 qui vient de sortir offre la possibilité d’ajouter des extensions. Il faut activer les extensions dans le menu « Développement » lui-même activable dans les options (menu des réglages généraux > Préférences… > Avancées > cocher Afficher le menu Développement dans la barre des menus). Apple annonce que les extensions sont développées à partir des standards du Web HTML5, CSS3 et JavaScript. C’est le même principe que celles de Google Chrome et Jetpack pour Firefox.

L’auteur de ScribeFire, l’extension de blogage intégrée au navigateur, sorti le 16 mai dernier pour Chrome, déclare qu’il a mis moins de 90 minutes pour porter son extension de Chrome à Safari.

Comme la version pour Chrome, dont elle reprend l’interface, l’extension pour Safari est beaucoup moins intégrée au navigateur et beaucoup beaucoup moins pratique que celle pour Firefox quand on saisit son billet en mode texte (directement en code HTML) comme je l’explique dans le billet sur ScribeFire pour Chrome.

ScribeFire dans Safari 5

ScribeFire 1.0 dans Apple Safari 5

Contrairement à mon aventure avec Google Chrome où mon billet avait purement et simplement été supprimé, ScribeFire a ici seulement modifié le code HTML, rendant le billet illisible. Heureusement, j’avais sauvegardé le code en prévision de ces bogues de ScribeFire pour Safari 5. Pour Dotclear 2 et une expérience de blogage performante préférez ScibFire dans Firefox.

Sources et références

dimanche 16 mai 2010

ScribeFire débarque sur Google Chrome en version 1.0

Il manquait à Google Chrome ce formidable outil de blogage intégré au navigateur qu’est ScribeFire jusqu’ici disponible pour Firefox. Aujourd’hui, son auteur, Christopher Finke, sort une version 1.0 pour Chrome. Elle est encore boguée (à moins que ce soit les limitations imposées par l’API de mon Chrome 6 bêta que Google vient de lancer sur le canal dev).

S’il est compréhensible qu’elle soit moins fournie en fonctionnalités que la version pour Firefox, il y a des limitations qui la rendent bien moins pratique. La principale est qu’on ne peut pas partager l’écran pour mettre l’éditeur en bas de la page en cours. Il faut se contenter d’un nouvel onglet que l’on peut certes séparer de la fenêtre en cours et réduire. Mais il n’y a pas d’interaction avec la page que l’on veut bloguer. Il faut par exemple saisir l’URL dans la boîte d’édition de lien. Il ne détecte même pas (ou pas encore peut-être) s’il y a une URL dans le presse-papiers.

Ce qui le désavantage aussi face à la version pour Firefox, c’est que ScribeFire pour Chrome n’accepte pas que les boutons de formatage (gras, italique, lien, image, etc.) quand on est en mode texte. Le grand manque c’est le bouton d’insertion d’une balise HTML personnalisée. On saisit le nom de la balise dans la boîte JavaScript qui s’ouvre et l’application complète la balise en rajoutant les chevrons.

S*** d’extension qui vient de flinguer tout mon billet ! Heureusement que j’en avais une capture d’écran. Pas encore au point.

ScribeFire 1.0 dans Google Chrome

ScribeFire 1.0 dans Google Chrome 6 bêta

samedi 15 mai 2010

Mettre à jour ses plugins dans tous ses navigateurs

Les plugins (dans le cadre des navigateurs Web) sont de petits logiciels qui étendent les capacités du navigateur. À ne pas confondre avec les extensions (de Mozilla Firefox ou de Google Chrome) qui sont capables d’étendre notamment les fonctionnalités de l’interface du navigateur. Les plugins permettent au navigateur de réaliser des tâches spécifiques comme la lecture de fichiers multimédias (Flash, Silverlight, QuickTime, RealPlayer, Windows Media Player, VLC), d’exécuter des programmes écrits dans un langage particulier (Java), d’afficher des formats de fichier spéciaux (Adobe Reader), etc. De nombreux programmes (comme ceux de Google, Microsoft, Yahoo!) ajoutent silencieusement leur propre plugin. Mozilla, Opera, Google Chrome et Apple Safari partagent les plugins installés sur le système. Microsoft Windows Internet Explorer a un système de plugins spécifique : l’ActiveX qui est très intégré au système d’exploitation.

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dimanche 18 avril 2010

L'extension Web Developer disponible pour Google Chrome

Les développeurs Web utilisent déjà depuis longtemps l’extension Web Developer dans Firefox (et peut-être dans SeaMonkey et Flock aussi). Voici un mois, son auteur, Chris Pederick, a mis en ligne sur le site des extensions pour Chrome, le navigateur de Google, une version 0.1 de son extension populaire pour Firefox. Elle ajoute un bouton à la barre d’outils. Quand on clique sur le bouton, une grosse info-bulle en forme de barre d’outils s’affiche avec divers outils pour développeurs Web.

Web Developer sur Google Chrome

Elle comporte moins d’outils que la version pour Firefox et moins de localisation également. L’auteur indique que la désactivation du JavaScript n’est pas possible à implémenter avec les API actuels de Google Chrome. Cependant, les développeurs retrouveront avec plaisir cette extension quand ils testeront leurs créations dans Chrome.

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vendredi 5 février 2010

Chrome grignote des parts de marché à IE et Firefox

Net Applications, société californienne d’analyse du trafic Internet, a publié ses statistiques sur les parts de marché des navigateurs Web pour janvier 2010. Il en ressort que Chrome, le navigateur de Google qui vient de sortir en version 4 avec la prise en charge des extensions, franchit la barre des 5 %, tandis que Firefox recule légèrement devant celle des 25 %. En effet, Firefox perd 0,18 point depuis décembre 2009 pour atteindre 24,43 %. Internet Explorer perd lui 0,57 point en un mois pour atteindre 62,12 %. Google Chrome gagne de son côté 0,59 point sur la même période confirmant la troisième place qu’il avait ravi en décembre 2009 à Safari d’Apple qui ne gagne que 0,07 point. Ces deux navigateurs basés sur le moteur d’affichage WebKit atteignent respectivement 5,22 % et 4,53 %. Opera Software a deux navigateurs classés : Opera perd marginalement 0,02 point pour atteindre 2,38 % et Opera Mini gagne 0,06 point pour atteindre 0,59 %.

Comme le fait remarquer Gregg Keizer, Chrome a doublé sa part de marché depuis juillet 2009. Sur les derniers mois, la progression de Chrome a surpassé celle de Firefox par cinq à un, affichant une augmentation de 1,62 points contre 0,32 point pour Firefox. Sur les douze derniers mois, Chrome a gagné 3,68 points tandis que Firefox seulement 2,3. Même si les chiffres de Net Applications sont à prendre avec des pincettes, il semble bien que ce soit là une tendance lourde sur laquelle on puisse compter.

Internet Explorer 8 devient la version de navigateur la plus populaire

Quand on comptabilise les navigateurs par version, Internet Explorer 8 devient la version de navigateur la plus populaire avec une part de marché de 22,3 % contre 20 % pour Internet Explorer 6. Si l’on ajoute les chiffres du mode de comptabilité d’IE 8 qui est comptabilisé à part par Net Applications, Internet Explorer 8 dépasse les 25 % de parts de marché.

L’usage d’IE serait sous-représenté

Un nouvel article de Gregg Keizer sur ComputerWorld pointe du doigt un phénomène qui devrait inquiéter. IE serait sous-représenté dans les statistiques de Net Applications.

Tuons tout de suite le suspens : c’est l’usage interne d’IE en entreprise qui n’est pas pris en compte par les sociétés de mesure du trafic Web. Selon Devil Mountain Software qui se base sur 23 000 PC monitorés par XPnet, 57 % de ces machines font fonctionner au moins deux navigateurs. Plus de 32 % des machines que Devil Mountain surveille se servent à la fois d’IE et de Firefox, faisant de Mozilla Firefox le navigateur numéro deux en entreprise. Google Chrome est le navigateur numéro deux des seconds navigateurs avec 18 % de systèmes qui font fonctionner à la fois IE et Chrome. Opera et Safari sont loin derrière avec seulement 4 % et 3 % respectivement des machines sur lesquelles ils tournent en conjonction avec IE.

Les utilisateurs d’IE sont forcés de se servir du navigateur de Microsoft pour faire tourner leurs applications internes mais utilisent Firefox et Chrome pour naviguer sur le Web. Comme les entreprises doivent maintenir des applications développées spécifiquement pour IE, l’usage devrait rester d’installer des alternatives à IE en plus du navigateur incorporé dans Windows plutôt que de remplacer ce dernier.

Sources et références

jeudi 4 février 2010

Nouvelle vulnérabilité d'Internet Explorer non corrigée

Microsoft a émis une alerte concernant son navigateur Internet Explorer qui s’applique à toutes ses versions sur tous ses systèmes d’exploitation encore supportés. La faille en cause permet à une personne malintentionnée d’accéder à l’ensemble des fichiers présents sur le PC qui visite une page Web spécialement construite avec Internet Explorer. L’attaquant doit uniquement connaître l’emplacement et le nom des fichiers sur le disque dur de la victime.

Internet Explorer sous Windows XP est particulièrement à risque car il ne s’exécute pas en mode protégé qui empêche l’exploitation de cette vulnérabilité. Microsoft, qui n’a pas connaissance d’attaques utilisant cette vulnérabilité, promet un correctif rapide, si nécessaire hors cycle mensuel de mise à jour (le premier est programmé pour mardi prochain*). En attendant, une solution de contournement est proposée sous la forme d’un fix it qui active le verrouillage des protocoles réseau d’Internet Explorer.

Microsoft continue d’encourager ses clients à mettre à niveau leur navigateur vers Internet Explorer 8. Je les encourage ensuite à changer de navigateur Web pour un navigateur moderne : Mozilla Firefox 3.6, Safari 4, Google Chrome 4 ou Opera 10.1. Ces navigateurs cohabitent tous très bien avec Internet Explorer qui ne peut pas être lui désinstallé et dont le moteur est utilisé par nombre d’applications pour afficher du contenu HTML.

(*) MÀJ : Microsoft ne prévoit pas d’inclure de mise à jour pour ce problème dans le bulletin normal de février.

samedi 30 janvier 2010

Google va arrêter de supporter Internet Explorer 6

À commencer par Google Docs et Google Sites, l’entreprise américaine va cesser de supporter (au sens original et à celui de l’anglicisme) Internet Explorer 6. À partir du 1er mars, certaines fonctionnalités clés ne fonctionneront plus dans les anciens navigateurs. En effet, ce n’est pas seulement Internet Explorer 6 qui ne sera plus pris en charge, mais aussi Mozilla Firefox 2, Google Chrome 3, Safari 2 et leurs versions antérieures. Si l’utilisation de ces dernières versions ne se comptent plus qu’en dixièmes de pourcentage, il n’en est pas de même de la part de marché d’IE 6. Selon Net Applications, la version 6 du logiciel de Microsoft est toujours la version de navigateur la plus utilisée au monde, devant la version 8 d’IE et Firefox 3.5.

Même si Microsoft recommande urgemment aux utilisateurs d’IE 6 de mettre à niveau leur navigateur vers une version supérieure et particulièrement vers IE 8, les propriétaires de sites et d’applications Web ne sont pas prêts à cesser d’exiger la compatibilité avec Internet Explorer 6. Les développeurs quant à eux se passeraient bien de devoir bidouiller leurs créations pour qu’ils fonctionnent sous IE 6. Die IE 6. Die !

Sources et références

vendredi 29 janvier 2010

Deux études de l'AT Internet Institute confirment les tendances du marché des navigateurs

Deux études récentes de l’AT Internet Institute (ex-Xiti Monitor), société d’analyse du trafic Web, viennent attester des événements récents qui se sont produits dans le monde des navigateurs. On a vu dernièrement Internet Explorer perdre du terrain en Allemagne et en France suite aux recommandations de leur gouvernement d’utiliser un navigateur alternatif en attendant la sortie d’un correctif à une faille critique touchant le navigateur de Microsoft. Internet Explorer perd du terrain en Europe au point d’y descendre sous la barre des 60 % de parts de marché. Google Chrome profite plus que Firefox des pertes récentes d’Internet Explorer.

Mozilla Firefox tire profit de la faille d’Internet Explorer

D’après l’étude de l’AT Internet Institute réalisée du 4 au 22 janvier 2010, la perte estimée pour Internet Explorer en Allemagne est de 2,7 points de part de visites sur la semaine du lundi 18 au vendredi 22 janvier 2010. Sur cette même semaine, le gain de part de visites pour Firefox est estimé à 2,2 points.

Allemagne - Parts de visites issues d'IE

Crédit AT Internet Institute

En France, la perte est estimée à 0,7 point sur la semaine du lundi 18 au vendredi 22 janvier 2010. Sur cette même semaine, le gain de part de visites pour Firefox est estimé à 0,7 point.

France - Parts de visites issues d'IE

Crédit AT Internet Institute

Internet Explorer tombe sous les 60 % en Europe

La seconde étude de l’AT Internet Institute a été réalisée du 1er au 31 décembre 2009 sur 23 pays européens. La barre des 60 % de parts de marché est largement franchie par un Internet Explorer qui ne représente plus que 58,6 % du trafic des sites Web européens en décembre 2009. Il perd 3,6 points depuis juin 2009. En 9 mois, Internet Explorer a même vu sa part de marché chuter de 6 points.

Ses concurrents en profitent et à ce jeu là c’est Chrome qui prend le plus de parts de marché. Le navigateur de Google progresse en 6 mois de 1,8 points pour atteindre en décembre 2009 4,1 % de parts de marché. Firefox, le challenger d’IE, gagne 1,1 point depuis juin 2009 pour atteindre en décembre une part de marché de 29,4 %. Les 30 % ne sont pas loin au niveau européen alors qu’ils avaient été dépassés en France en avril 2009. Safari, le navigateur d’Apple, toujours troisième en Europe, dépasse les 5 % en passant en 6 mois de 4,2 % à 5,1 %, soit un gain de 0,9 point de juin à décembre 2009.

On notera aussi qu’Opera n’entre toujours pas dans la danse avec un gain marginal de 0,1 point en 6 mois pour atteindre les 2,3 % en décembre 2009.

parts en visites Web des familles de navigateurs entre juin et décembre 2009

Crédit AT Internet Institute

L’institut s’est intéressé aux 4 pays européens dans lesquels IE a perdu le plus de terrain entre juin et décembre 2009. En Irlande, au Royaume-Uni, en Grèce et en République Tchèque Internet Explorer enregistre le plus fort recul de sa part de marché. Citons l’étude (en y mettant un peu les formes) :

En Irlande, la part de visites d’Internet Explorer se retrouve en-dessous de la moyenne européenne avec 56,9 % des visites en décembre 2009 (-7,8 points vs juin 2009) :

  • Google Chrome renforce sérieusement sa 3ème position derrière Mozilla/Firefox : 10,5 % des visites en moyenne sur décembre 2009, soit un gain de près de 5 points en 6 mois,
  • Safari, 4ème, est également gagnant avec une part qui atteint 8,5 % (+3,3 points en 6 mois).

Même constat en Grèce où Internet Explorer perd 6,5 points pour descendre à 55,8 % des visites :

  • Mozilla/Firefox en profite pour accroître sa part de 3,5 points entre juin et décembre 2009 et atteindre 35,6 %,
  • Google Chrome (3ème) et Safari (4ème) progressent respectivement de 1,9 et 1,1 point.

Au Royaume-Uni, la part moyenne d’Internet Explorer est en recul de 7 points entre juin et décembre 2009 mais reste néanmoins supérieure à la moyenne européenne :

  • En moyenne, 68,2 % des visites au Royaume-Uni sont effectuées en décembre avec Internet Explorer vs 75,2 % en juin 2009,
  • Mozilla/Firefox, second, est en progression mais ce sont surtout Safari (+2,2 points avec 7,2 % des visites) et Google Chrome (+2,6 points avec 5 % des visites) qui tirent leur épingle du jeu.

En République Tchèque, la part de visites d’Internet Explorer est toujours en-dessous de la moyenne européenne avec 50,7 % des visites en décembre 2009 (-6,3 points vs juin 2009) :

  • Bonne performance de Mozilla/firefox qui atteint 35,2 % des visites en décembre 2009 (vs 32,3 % en juin),
  • Tout comme Google Chrome dont la part fait plus que doubler (4 % en décembre vs 1,8 % en juin 2009),
  • Opera, 3ème navigateur en visites, est également gagnant avec un gain de 1,2 point en 6 mois (5,9 % en décembre vs 4,7 % en juin 2009).
Top 5 des navigateurs en part de visites Web

Crédit AT Internet Institute

Google Chrome en forte progression en Europe s’offre la 3ème place dans certains pays européens comme il l’a conquise au niveau mondial en janvier selon Net Applications.

La méthodologie est à consulter dans les études.

Sources et références

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